Coup d'oeil en biais
  • Spectaculaire vol à main armé, non loin de la mosquée de Moungali
  •   Politique
     
    > Déclaration de la réunification de l''U.PA.D.S
    > Déclaration de l'UPADS pour le cinquantenaire
     
    Fichier PDF de l'édition récente
    N° 3024 new
    lasemaine
     
    Retrouvez les anciennes éditions dans la section "Archives"
     
     
     
     
     
     
     


    Premier anniversaire de la disparition d’Edith Lucie Bongo Ondimba

    Une fondation et une avenue en son nom, pour perpétuer sa mémoire

    La commémoration de la journée internationale de la femme, le 8 mars dernier, a donné lieu, à Brazzaville, au lancement des manifestations en mémoire d’Edith Lucie Bongo Ondimba, fille aînée du président Denis Sassou Nguesso et épouse de l’ancien président gabonais, feu Omar Bongo-Ondimba, décédée le 14 mars 2009, à Rabat (Maroc), à l’âge de 45 ans, des suites d’une longue maladie. Pour perpétuer la mémoire de l’ancienne première dame du Gabon, qui s’est illustrée par ses actions sociales et humanitaires au Congo et au Gabon, le conseil municipal de Brazzaville a donné son nom à l’avenue du port, tandis qu’une fondation portant également son nom, a lancé les travaux de construction de son siège au centre-ville de Brazzaville.

    Edith Lucie Bongo Ondimba.

    Ainsi, le 8 mars 2010, la célébration de la journée internationale de la femme a été marquée, dans la capitale congolaise, entre autres, par trois cérémonies placées sous le patronage du président Denis Sassou Nguesso, en mémoire d'Edith Lucie Bongo Ondimba. La première, en matinée, portait dévoilement, par le maire de Brazzaville, Hugues Ngouelondelé, de la plaque qui matérialisation la débaptisation de l'avenue du port, en avenue Edith Lucie Bongo Ondimba.

    Située dans le 5ème arrondissement (Ouenzé) à Mpila l'avenue Edith Lucie Bongo-Ondimba part du dépôt ex-hydro-Congo, au centre-ville, au rond-point Saint-Tropez, à Mpila, en passant par l'usine des boissons B.a.b. «Le conseil municipal a adopté, le 2 mars 2010, la délibération portant débaptisation de l'avenue du port en avenue Edith Lucie Bongo Ondimba, afin de pérenniser sa mémoire. Ainsi, sur ces lieux et pour la postérité, le nom d'Edith Lucie Bongo Ondimba restera à jamais gravé, à quelques encablures du majestueux fleuve Congo, sur le sol qui l'a vue naître, et son impérissable souvenir se transmettra de génération en génération dans le Bassin du fleuve Ogooué, témoin de son épanouissement au cœur de l'Afrique», a déclaré le maire de Brazzaville, Hugues Ngouélondélé, après avoir dévoilé la plaque, devant le couple présidentiel, les membres du gouvernements et de nombreuses personnalités présentes.

    La deuxième cérémonie a porté sur l'inauguration officielle, par le chef de l'Etat, de l'usine de production de solutés, appelée « Biocare», située à Mpila. C'était en présence du ministre d'Etat, ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé, Rodolphe Adada, et du ministre de la santé et de la population, Georges Moyen, qui ont relevé, dans leurs allocutions, l'importance de cette unité de production de glucosés. La construction de cette usine équipée de matériel moderne et spécialisée dans la production des solutés pour perfusion communément appelées glucosés est la traduction du vœu de la fille aînée du chef de l'Etat, de voir les glucosés être produits à Brazzaville.

    Dans l'après-midi, le chef de l'Etat, Denis Sasou Nguesso, a posé la première pierre pour la construction du siège de la Felbo (Fondation Edith Lucie Bongo-Ondimba) dont il est le président d'honneur. Selon le ministre de la culture, Jean-Claude Gakosso, la Felbo a pour vocation de s'occuper des enfants déshérités. Son siège sera également un lieu de loisirs pour les enfants. «Aujourd'hui la fondation qui porte le nom de cet enfant prodigue va prolonger son action inachevée. Comme toutes les étoiles Edith Lucie Bongo Ondimba appartient à la légende. En réalité, elle appartient déjà à l'histoire et à ce temps éternel qui porte la vie. La Felbo, repère emblématique dans l'engagement féminin dans l'histoire sera un lieu où les Brazzavilloises et les Brazzavillois ainsi que les gens du monde en quête d'amour et de partage, en quête de diversité culturelle et de tolérance mutuelle, en quête d'harmonie et de paix, trouveront à assouvir leurs passions», a déclaré Jean-Claude Gakosso dans son allocution.

    Signalons que dimanche 14 mars, date du décès de la première fille du chef de l'Etat, une messe sera célébrée à Oyo (département de la Cuvette) en mémoire de l'illustre disparue, en présence du couple présidentiel, des membres de la famille et des personnalités invitées. A Libreville, la capitale du Gabon dont elle était la première dame, pays dans lequel elle a réalisé d'importantes actions sociales, une messe de requiem a été dite en sa mémoire, en la cathédrale Sainte-Marie.

    Pascal Azad DOKO

     
    Articles de la même rubrique:
  • La classe politique presqu’unanime, pour saluer les décisions à caractère social
  • Hugues Ngouelondelé, médaillé de la paix
  • «Il faut réviser les conditions d’accès à la nationalité congolaise»
  • Le gouvernement appelé à mettre en œuvre les mesures sociales annoncées par le chef de l’Etat
  • Adoption du document sur le bilan et perspectives de développement économique du Congo
  • Guy-Richard Dzassouka a transformé son association en parti politique
  • Eviter l’échec, en réglant la situation des enseignants bénévoles
  • Le syndicat patronal des boulangers chez la ministre Claudine Munari
  • Les pagnes du cinquantenaire ne sont pas à vendre
  • «Une femme ou un homme qui ne connaît pas l’informatique est un handicapé»
  • «Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise»
  •  
    RUBRIQUES
    Editorial
    Evénément
    Société
    National
    International
    Coup d'oeil en biais
    Vie de l'Eglise
    Culture
    Sports
    Economie
    Publi-info
    Point de vue
    Annonces
     
    Copyright 2006 La Semaine Africaine Site réalisé par E-COM CONGO