Coup d'oeil en biais
  • Spectaculaire vol à main armé, non loin de la mosquée de Moungali
  •   Politique
     
    > Déclaration de la réunification de l''U.PA.D.S
    > Déclaration de l'UPADS pour le cinquantenaire
     
    Fichier PDF de l'édition récente
    N° 3024 new
    lasemaine
     
    Retrouvez les anciennes éditions dans la section "Archives"
     
     
     
     
     
     
     


    Célébration de la journée internationale de la femme à Brazzaville

    «Le rôle et les devoirs de la femme dans l'éducation de l'enfant»

    L'Eglise catholique a organisé ce vendredi 5 mars 2010 une conférence-débat à la paroisse Jésus Ressuscité et de la Divine Miséricorde du Plateau des 15 ans, sous le thème: «Le rôle et les devoirs de la femme dans l'éducation de l'enfant». Conférence-débat à laquelle ont pris part toutes les femmes enseignantes, dirigeantes, conseillères pédagogiques et inspectrices évoluant dans les structures de la C.e.edu.c (Commission épiscopale de l'éduction catholique).

    Eduquer les enfants est l’une des principales tâches dévolues aux femmes.

    La journée a été placée sous le patronage de Mgr Anatole Milandou, archevêque de Brazzaville, président de la C.e.edu.c, en présence de Mme Rosalie Kama Niamayoua, ministre de l'enseignement primaire, secondaire et de l'alphabétisation et de Mme Ndoudi, directrice de la coopération au Ministère de la promotion de la femme et de l'intégration de la femme au développement, représentant Mme Jeanne Françoise Loumeto Leckomba Pombo.

    Dans son discours de circonstance, la sœur Marie Paule Mbo Atowa, directrice diocésaine de l'éducation catholique a appelé les femmes éducatrices de l'archidiocèse de Brazzaville au renforcement de leur amour envers la jeunesse, surtout féminine qui est la relève de demain. Tandis que dans son allocution, Mme Rosalie Kama Niamayoua, s'est félicitée de la pertinence de la thématique de la conférence-débat. «Dans un monde qui se construit aujourd'hui de plus en plus sur le savoir, la maîtrise des techniques modernes, l'éducation constitue l'un des piliers, sinon le pilier essentiel de la prospérité économique d'un pays, et l'un des maillons déterminants dans le processus de lutte contre la pauvreté. Pour l'avoir bien compris, le gouvernement de la République les situe au cœur des préoccupations de l'État...», a-t-elle déclaré.

    Aussi, Mme Kama a fait un état des lieux de la scolarisation de la jeune fille au Congo et en Afrique, en déclarant que 75 millions d'enfants, dont 55% de filles n'étaient pas scolarisées en 2006. Au Congo, les disparités entre les filles et les garçons ne se posent pas en termes d'accès, mais en termes de maintien à l'école et d'achèvement des cycles pour la fille. Si bien que la parité filles-garçons est de 1,2 au préscolaire, 0,9 au primaire, 0,7 au collège, 0,3 au lycée et 0,1 à l'université. Enfin, Mme Kama a invité les enseignantes des écoles catholiques conventionnées à organiser des cours d'alphabétisation pour les chrétiens analphabètes.

    Pour clôturer la série des discours, Mme Ndoudi a fait l'historique de la journée de la femme dans le monde et au Congo. Pour elle, cette journée est un moment plus que déterminant pour la femme de prendre conscience de sa place et du rôle qu'elle doit jouer dans la société au même titre que l'homme, son partenaire.
    Il faut noter que les débats sur le thème ont été animés par un prêtre de l'archidiocèse de Brazzaville, une religieuse et par un fidèle laïc.

    Paul Evariste OKOURI
    Conseiller à la communication
    (M.e.p.s.a)

     

     
    Articles de la même rubrique:
  • La classe politique presqu’unanime, pour saluer les décisions à caractère social
  • Hugues Ngouelondelé, médaillé de la paix
  • «Il faut réviser les conditions d’accès à la nationalité congolaise»
  • Le gouvernement appelé à mettre en œuvre les mesures sociales annoncées par le chef de l’Etat
  • Adoption du document sur le bilan et perspectives de développement économique du Congo
  • Guy-Richard Dzassouka a transformé son association en parti politique
  • Eviter l’échec, en réglant la situation des enseignants bénévoles
  • Le syndicat patronal des boulangers chez la ministre Claudine Munari
  • Les pagnes du cinquantenaire ne sont pas à vendre
  • «Une femme ou un homme qui ne connaît pas l’informatique est un handicapé»
  • «Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise»
  •  
    RUBRIQUES
    Editorial
    Evénément
    Société
    National
    International
    Coup d'oeil en biais
    Vie de l'Eglise
    Culture
    Sports
    Economie
    Publi-info
    Point de vue
    Annonces
     
    Copyright 2006 La Semaine Africaine Site réalisé par E-COM CONGO